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Guide

AGRIGENTO TERRE DES DIEUX
TERRE DES DIEUX

Une des zones les plus suggestives de la Sicile où les couleurs ocres et jaunâtres des temples et vestiges antiques contrastent au printemps avec une végétation riche en couleurs.

Fondée vers 582 av. JC par les colons de Gela, Agrigento était considérée dans l’Antiquité comme « la plus belle Cité des Mortels ». Le cœur historique actuel est concentré le long de la Via Atena jalonnée de boutiques modernes et vers laquelle convergent de petites ruelles étroites menant aux églises et palais datant du Moyen Age et du Baroque. Le tremblement de terre du siècle dernier a malheureusement détruit une grande partie du patrimoine.

A voir absolument
L’Eglise et le Monastère de Santo Spirito, la Cathédrale, le Palais Episcopal, la Porta di Ponte, les rues de l’ancien Quartier Juif, l’Eglise San Nicolao, la Maison de Luigi Pirandello.

La Vallée des Temples
Face à Agrigento s’élève la célèbre Vallée des Temples, site incontournable de tout voyage en Sicile. Surplombant les vestiges de la mythique ville grecque d’Akragas, les ruines des temples majestueux rappellent l’opulence et l’importance de la colonie qui comptait près de 300.000 habitants à son apogée.

Dans les environs
Sciacca, station thermale réputée depuis l’Antiquité, est un village portuaire coloré construit en terrasses au pied du Mont Kronio. Le centre historique est riche d’édifices du Moyen Age, du XVII et du Baroque.

Realmonte : belle plage de sable méconnue des touristes et bordée par des falaises de calcaire appelées « Scala dei Turchi ».

Les Monts Sicani formés de collines boisées et de monts rocheux couverts d’oliviers, de genêts et de coquelicots créent un panorama unique au cœur de la Sicile rurale. N’hésitez pas à visiter ces villages caractéristiques.

Gastronomie
« Maccu » : purée de fèves séchées , « Spaghetti alla Pirandello » : tomates fraîches et dés de fromage frais , « Taanu d’Aragone » : gratin de Rigatoni au fromage frais, hachis de veau, cannelle et safran , « Civu » : artichauts farcis au persil et aux anchois , « ‘mmiscata » : petit pain de farine de blé dur avec olives noires et fromage de brebis.

Les bonnes adresses
‘Il Dehor’ : un des meilleurs restaurants gastronomiques de Sicile (hôtel Baglio della Luna) jouit en plus d’une superbe vue sur la Vallée des Temples illuminée.
‘Il Molo’ : un restaurant simple avec terrasse sur la digue de San Leone qui propose un menu fixe à base de fruits de mer, crustacés et pâtes, boissons incluses à des prix imbattables.
CATANIA LA GOUTTIERE DE L’ETNA
Important centre commercial et industriel, Catania est indissociable de l’Etna dont les coulées de lave ont maintes fois remanié le plan de la ville. Fondée vers 729 avant JC par les colons Grecs, « Katane » fut occupée en 476 par le Tyran de Syracuse, Hiéron I, qui en chassa les populations et rebaptisa la ville Etna. Sous l’occupation romaine, elle reprit son ancien nom et devint une cité prospère comme en témoignent le théâtre de 7000 places, l’Amphithéâtre de 15000 places, les établissements thermaux et l’aqueduc. La plupart des édifices à Catania sont cependant de style baroque, car la ville fut détruite par la lave et les tremblements de terre à la fin du XVII.

A voir :
La Piazza del Duomo est le centre de la nouvelle ville dessinée par Vaccarini au XVIII. La Cathédrale consacrée à Ste Agathe, patronne de la ville , l’Abbaye de Ste Agathe , la Fontaine de l’Eléphant, symbole de la ville , la Fontaine de l’Amenano , Château Ursino , le Palais Biscari, le plus bel édifice baroque de la ville qui abrite le Musée Archéologique , le Théâtre Massimo Vincenzo Bellini , Piazza dell’Università , les jardins de la Villa Bellini , le Musée Vincenzo Bellini, célèbre compositeur d’opéras , la rue commerçante Via Etnea.

Dans les environs :

Fiumefreddo di Sicilia
la rivière souterraine des pentes de l’Etna Nord ressurgit dans la plaine à une température constante de 10-15°C. La Réserve naturelle abrite des espèces végétales et animales typiques de l’Afrique ou de l’Europe centrale.

Riposto et Giarre
ces deux fiefs furent cédés par les Normands à l’évêque de Catania, ils percevaient et entreposaient les dîmes dues.

Acireale et la Côte des Cyclopes
cette petite ville à l’aspect principalement baroque était connue pour ses thermes de Santa Venera. A Aci Trezza, d’énormes blocs de lave nommés « Le Faraglioni dei Ciclopi » surgissent des eaux cristallines de la mer.

Gastronomie
« maccheroni alla norma » dédiés à la symphonie composée par Bellini (ail, aubergine, ricotta, basilique) , « arancini » croquette de riz farcie au ragoût de viande , « zuzzu » gelée de porc , « minni di Sant’Agata » pâtisserie glacée , poulpes, escargots, thon, moules, algues et poissons locaux composent la majorité des plats régionaux.

Les bonnes adresses
‘Le Cantine del Cugno Mezzano’ : les anciennes étables ont été transformées en restaurant et oenothèque où l’on mange une cuisine créative.
CEFALU - CASTELBUONO
Située au pied d’un promontoire sur lequel s’élèvent les ruines du Temple de Diane, l’antique cité de « Kephalloidion » envoûte le touriste en quête d’authenticité, de culture et de gastronomie. Le vieux centre-ville médiéval dominé par la célèbre cathédrale normande est truffé de ruelles pavées cachant boutiques, bars à vin, restaurants ou musées d’artisanat. En soirée, touristes et locaux se retrouvent sur la Piazza del Duomo pour déguster une glace ou des ‘cannoli’. Passez également par l’ancien lavoir médiéval utilisé jusqu’il y a peu et la Piazza Marina qui débouche sur une jolie crique où sont amarrés des bateaux de pêche colorés. De l’autre côté du promontoire se trouve la jolie baie de Kalura avec son port de pêche et de plaisance. Cefalù jouit également d’une belle et longue plage de sable fin bordée d’une promenade et de restaurants.

LE PARC DES MADONIES
Cefalù est un bon point de départ pour découvrir l’arrière-pays et notamment le Parc des Madonie crée en 1989 avec ses forêts de chênes et châtaigniers (Sentiero degli Agrifogli giganti) , le Sanctuaire de Gibilmanna dédié à la Vierge, un des hauts lieux de pèlerinage en Sicile , les Gorges de Pollina et Petralia Soprana à 1150 mètres d’altitude avec ses constructions médiévales en pierre locale et ses panoramas splendides.

CASTELBUONO
A 15 km de Cefalù se dresse l’authentique bourgade de Castelbuono et son château cubique. Peu fréquentée par les touristes, vous pourrez y flâner en soirée et déguster des alcools à base de figues de barbarie, une pâtisserie locale à base de sève de frêne ‘la manna’ et ‘la testa di turco’ une pâte à pain farcie de ricotta, viande de porc, œufs, cacao et cannelle. Les restaurants typiques proposent une cuisine savoureuse à base de champignons et viandes rôties ou gibier arrosés de vins de qualité provenant entre autres de la Tenuta di Sant’ Anastasia.

Les bonnes adresses :
Pizzeria ‘Trappitù’ : autour des anciennes meules, dégustez une pizza cuite au feu de bois ou un délicieux Spaghetti alle Vongole sur la terrasse donnant sur la mer. Cuisine variée à prix raisonnables.
‘L’Osteria del Duomo‘ est un restaurant plus chic dans un cadre rustique, en face de la Cathédrale de Cefalù.
‘La Brace’ : un cadre typique et coloré pour une cuisine de gastronomie locale.
‘Il Vecchio Palmento‘ à Castelbuono propose une cuisine locale et rustique, entre autres à base de champignons et de gibier.
ERICE
Située sur un plateau à 750 mètres d’altitude, la ville offre un merveilleux panorama sur la mer et la vallée. D’après la légende, Erice aurait été fondée soit par Erix ou Enée, fils d’Aphrodite, qui aurait élevé un temple en son honneur et connu comme le Sanctuaire de la Venus d’Erix, le temple étant dédié à Venus sous l’occupation romaine. Le mont Eryx était également célèbre dans toute la Méditerranée, car il servait de phare pour les navigateurs.
La ville est construite sur un plan triangulaire dont le centre est occupé par l’Eglise San Pietro. Un véritable labyrinthe de ruelles pavées vous fera découvrir plus de 60 monastères et une foule d’églises.

A voir : le Château de Venus (Castello di Venere) d’époque normande qui fut construit sur les ruines du temple , le Jardin de Balio qui entoure le château et offre de splendides panoramas , la Chiesa Matrice du XIV construite avec des matériaux provenant du temple, la muraille carthaginoise.

Festivités : Procession des Mystères le Vendredi Saint , Semaine de la Musique Médiévale et Renaissance fin juillet.
ILES EOLIENNES
L’histoire des Iles Eoliennes remonte à l’Antiquité. Déjà peuplées vers la fin du néolithique, elles étaient célèbres pour le travail de l’obsidienne, le verre volcanique produit de la lave refroidie. Dure et tranchante, l’obsidienne était utilisée pour fabriquer des armes et toutes sortes d’ustensiles. Son exportation dans toute la Méditerranée rendit ces îles, et Lipari en particulier, très riches et puissantes. De nos jours, les îles habitées sont au nombre de 7 et seuls deux volcans sont encore en activité : Vulcano et Stromboli.

LIPARI, la plus grande des îles est comme les autres îles d’origine volcanique et son aspect actuel est le fruit d’innombrables éruptions entrecoupées de longues périodes d’inactivité. Les vertus thérapeutiques des sources d’eau chaude étaient déjà connues et appréciées des Romains. D’abord appelée « Meligunis » et puis « Lipara » en honneur du premier roi mythique, l’île est dominée par le Mont Chiricà à 602 mètres. Le panorama y est pratiquement aveuglant entre le noir luisant de l’obsidienne et le blanc de la pierre ponce. A voir : le château et ses remparts imposants, le Musée Eolien et la Cathédrale Normande qui renferme un superbe cloître.

SALINA, la seconde île de l’archipel doit son nom à un bassin d’eau saline sur le versant sud de l’île. Les Grecs l’appelèrent « Dydime » à cause des deux cônes volcaniques qui la dominent. Sa couleur vert émeraude lui est conférée par sa riche végétation qui offre un cadre naturel splendide aux belles plages peu fréquentées. Station de transit préférée des oiseaux migrateurs, Salina est une île tranquille peu fréquentée par les touristes.

VULCANO, avec sa nature vierge exerce une fascination que l’on peut assouvir en faisant une excursion aux cratères ou en effectuant le tour de l’île en bateau. Les couleurs dominantes sont le vert et le jaune du soufre, et le noir du sable volcanique. Distante de 20 km de Milazzo, Vulcano doit sa renommée à sa nature intrinsèque. Elle est constituée de 4 cônes dont le Grand Cratère culminant à 386 mètres et dont les fumeroles démontrent encore une certaine activité. Sur le versant nord-est par contre, on trouve le Vulcanello d’une hauteur de seulement 120 mètres relié à l’île par un isthme. Ici, l’échappement de gaz chauds provenant des fonds marins provoque des ébullitions sous-marines qui rendent l’eau extrêmement chaude, phénomène qui en fait une des plages les plus fréquentées.

PANAREA, la plus petite des îles est également la plus ancienne géologiquement. C’est probablement la plus belle et la plus fascinante grâce à ses couleurs ambres contrastées par le vert des vignes et le blanc des « dammusi », habitations typiques de l’île. Son caractère volcanique se manifeste à travers les fumeroles de la plage de la Calcara et des « caldaie » qui laissent s’échapper des bouffées de fumée entre les îlots de Bottaro et Lisca Bianca. Le point le plus haut de l’île, Punta del Corvo, culmine à 420 mètres. Enfin, vous ne pouvez renoncer à vous baigner dans les eaux transparentes d’un bleu azur de la crique de Cala Junco, la plus belle localité de l’île.

STROMBOLI, noire le jour et incandescente la nuit, est l’île la plus septentrional de l’archipel. Son volcan de 926 mètres de haut, présente une activité principalement explosive avec des éruptions de lapilli et de fragments de magma. L’île compte deux villages, Stromboli et Ginostra, accessibles uniquement par la mer. Stromboli doit son nom à la forme quasi géométrique et à la pointe arrondie de son volcan, les Grecs l’appelait « Strongyle ». Elle offre un climat typiquement méditerranéen et une végétation de genêts, oliviers, figuiers de Barbarie, lauriers, palmiers et vignes.

ALICUDI est la plus occidentale et la plus éloignée de toutes. En forme de demi sphère, elle est couverte de bruyère, d’où son nom antique d’Ericusa. La couleur verte foncée de son paysage lui est également conférée par les câpriers qui grimpent sur les roches basaltiques, ainsi que les vignes et les oliviers. L’attraction majeure de l’île sont les soufflards d’air froid à 7°, appelés « rifrescatura » qui sont encore utilisés aujourd’hui pour conserver les aliments au frais.
LES STYLES ARCHITECTURAUX EN SICILE
Visiter la Sicile, c’est faire un voyage dans l’Histoire. Véritable condensé de toutes les civilisations d’Europe du nord au sud, elle en a adopté et absorbé les différents styles architecturaux.

L’ART GREC
Les premiers colons grecs reproduisent en Sicile les modèles des lieux de culte, espaces publics et habitations de la Grèce. Le style architectural religieux prédominant de l’époque est appelé « style dorique ». Il se caractérise par une grande simplicité des formes et des proportions : colonnes cannelées sans base surmontée d’un chapiteau. Le théâtre, autre lieu de culte dans le monde grec, est un espace ouvert organisé autour d’une scène et d’un orchestra.

L’ART ROMAIN
Les vestiges romains à proprement parlé sont bien moins nombreux que ceux de l’époque grecque, les Romains ne s’intéressant dans un premier temps au territoire que pour son agriculture. Les Romains vont apporter de nouveaux matériaux comme le stuc et le marbre, transformer les temples grecs existants, construire des thermes, élever des murs autour des théâtres pour leur conférer un rôle de divertissement et non plus religieux. Dans un deuxième temps, les aristocrates feront construire des villas richement ornées, dont la plus célèbre est la villa impériale del Casale près de Piazza Armerina.

L’ART BYZANTIN
Même s’il est indéniable que les Byzantins ont introduit l’art de la mosaïque dans l’île, nous n’en trouvons pas de traces originales, car les constructions ont probablement été ravagées et détruites par les conquérants suivants. Cet art sera par contre porté à son apogée quelques siècles plus tard par les Normands. De l’époque byzantine, on retiendra l’aménagement des églises existantes en basilique, la construction de sanctuaires et de petites églises carrées surmontées d’une coupole appelées ‘cuba’.

L’ART ARABO-NORMAND
Les Arabes ont introduit de nouvelles structures telles que minarets, fontaines, jardins et palais où la céramique est omniprésente. Tout comme dans l’art byzantin, la reproduction de la figure humaine est bannie et remplacée par des formes géométriques et des arabesques. Les Normands cherchant à rivaliser et surpasser la gloire de Byzance vont s’inspirer des méthodes architecturales byzantines et arabes et les combiner aux formes plus classiques de l’art normand , arcs surhaussés, voûtes, ornements sculptés, coupoles, mosaïques, stylisation du monde animal, représentation des rois normands à la place des saints, etc… vont donner le jour aux plus belles créations de l’art sicilien ( Chapelle Palatine, Cathédrale de Monreale, Cathédrale de Cefalù).

L’ART GOTHIQUE
Les Souabes introduisent l’art gothique en Sicile par la construction de châteaux fortifiés (Syracuse, Catane) caractérisés par un style austère et dénudé. Au XIV, la famille des Chiaramonte construit de nombreuses églises et palais crénelés, mais agrémentés de motifs géométriques polychromes. Au XV, alors que le gothique flamboyant se répand dans le reste de l’Europe, la Sicile sous domination aragonaise, connaît plutôt un style épuré et sobre (Portique de la Cathédrale de Palerme).


L’ART DE LA RENAISSANCE
L’héritage gothique des Aragonais est omnipotent et laisse peu de place pour les œuvres de la Renaissance italienne.

L’ART BAROQUE
Toujours sous l’influence espagnole, l’expansion de l’art baroque en Sicile correspond avec d’une part une volonté d’expansion territoriale des Espagnols et d’autre part des tremblements de terre qui détruisent en 1669 et 1693 pratiquement tout le sud-est de l’île entre Catane et Syracuse, ainsi que les régions de Noto, Modica et Raguse. Palerme, siège du pouvoir, et toute cette partie de l’île illustrent parfaitement le baroque sicilien caractérisé par l’utilisation de marbres, de dorures, de colonnes torsadées et d’une exagération des formes, des volumes et des détails. Citons l’Eglise Ste Agathe de Catane, la Place des Quatre Coins à Palerme, la ville de Noto entièrement reconstruite par Rosario Gagliardi, l’Eglise San Giorgio à Ragusa et les villas baroques de Bagheria près de Palerme.

L’EPOQUE MODERNE
Citons le Style Liberty développé par Ernesto Basile et présent dans les villas palermitaines du début du XIX.
L’Art Contemporain est peu représenté en Sicile, même si Fausto Pirandello, peintre cubiste et abstrait, est né en Sicile.
LIPARI
L’histoire des Iles Eoliennes remonte à l’Antiquité. Déjà peuplées vers la fin du néolithique, elles étaient célèbres pour le travail de l’obsidienne, le verre volcanique produit de la lave refroidie. Dure et tranchante, l’obsidienne était utilisée pour fabriquer des armes et toutes sortes d’ustensiles. Son exportation dans toute la Méditerranée rendit ces îles, et Lipari en particulier, très riches et puissantes. De nos jours, les îles habitées sont au nombre de 7 et seuls deux volcans sont encore en activité : Vulcano et Stromboli.

LIPARI, la plus grande des îles est comme les autres îles d’origine volcanique et son aspect actuel est le fruit d’innombrables éruptions entrecoupées de longues périodes d’inactivité. Les vertus thérapeutiques des sources d’eau chaude étaient déjà connues et appréciées des Romains. D’abord appelée « Meligunis » et puis « Lipara » en honneur du premier roi mythique, l’île est dominée par le Mont Chiricà à 602 mètres. Le panorama y est pratiquement aveuglant entre le noir luisant de l’obsidienne et le blanc de la pierre ponce. A voir : le château et ses remparts imposants, le Musée Eolien et la Cathédrale Normande qui renferme un superbe cloître.

SALINA, la seconde île de l’archipel doit son nom à un bassin d’eau saline sur le versant sud de l’île. Les Grecs l’appelèrent « Dydime » à cause des deux cônes volcaniques qui la dominent. Sa couleur vert émeraude lui est conférée par sa riche végétation qui offre un cadre naturel splendide aux belles plages peu fréquentées. Station de transit préférée des oiseaux migrateurs, Salina est une île tranquille peu fréquentée par les touristes.

VULCANO, avec sa nature vierge exerce une fascination que l’on peut assouvir en faisant une excursion aux cratères ou en effectuant le tour de l’île en bateau. Les couleurs dominantes sont le vert et le jaune du soufre, et le noir du sable volcanique. Distante de 20 km de Milazzo, Vulcano doit sa renommée à sa nature intrinsèque. Elle est constituée de 4 cônes dont le Grand Cratère culminant à 386 mètres et dont les fumeroles démontrent encore une certaine activité. Sur le versant nord-est par contre, on trouve le Vulcanello d’une hauteur de seulement 120 mètres relié à l’île par un isthme. Ici, l’échappement de gaz chauds provenant des fonds marins provoque des ébullitions sous-marines qui rendent l’eau extrêmement chaude, phénomène qui en fait une des plages les plus fréquentées.

PANAREA, la plus petite des îles est également la plus ancienne géologiquement. C’est probablement la plus belle et la plus fascinante grâce à ses couleurs ambres contrastées par le vert des vignes et le blanc des « dammusi », habitations typiques de l’île. Son caractère volcanique se manifeste à travers les fumeroles de la plage de la Calcara et des « caldaie » qui laissent s’échapper des bouffées de fumée entre les îlots de Bottaro et Lisca Bianca. Le point le plus haut de l’île, Punta del Corvo, culmine à 420 mètres. Enfin, vous ne pouvez renoncer à vous baigner dans les eaux transparentes d’un bleu azur de la crique de Cala Junco, la plus belle localité de l’île.

STROMBOLI, noire le jour et incandescente la nuit, est l’île la plus septentrional de l’archipel. Son volcan de 926 mètres de haut, présente une activité principalement explosive avec des éruptions de lapilli et de fragments de magma. L’île compte deux villages, Stromboli et Ginostra, accessibles uniquement par la mer. Stromboli doit son nom à la forme quasi géométrique et à la pointe arrondie de son volcan, les Grecs l’appelait « Strongyle ». Elle offre un climat typiquement méditerranéen et une végétation de genêts, oliviers, figuiers de Barbarie, lauriers, palmiers et vignes.

ALICUDI est la plus occidentale et la plus éloignée de toutes. En forme de demi sphère, elle est couverte de bruyère, d’où son nom antique d’Ericusa. La couleur verte foncée de son paysage lui est également conférée par les câpriers qui grimpent sur les roches basaltiques, ainsi que les vignes et les oliviers. L’attraction majeure de l’île sont les soufflards d’air froid à 7°, appelés « rifrescatura » qui sont encore utilisés aujourd’hui pour conserver les aliments au frais.
MARSALA L AFRICAINE
Au même titre qu’Agrigento est connue pour sa Vallée des Temples, voilà un nom qui a fait le tour du monde grâce au vin du même nom. Le nom de Marsala vient de l’arabe et signifie ‘port d’Ali’. Le port, les ruelles et les habitants d’origine tunisienne vous donneront l’impression d’être dans une ville africaine. L’antique ville de Lilibeo fondée par les Phéniciens vers 397 av. JC conserva au fil des occupations successives son importance portuaire entre le continent africain et le reste de la Méditerranée. De l’antique ville, il reste plusieurs tombeaux et édifices funéraires, quelques habitations ou édifices publics. Le Musée Baglio Anselmi abrite l’épave d’un navire carthaginois du III av. JC. Le cœur de la ville, la Piazza della Republica est bordée d’édifices de style Renaissance et Baroque.
MESSINE
Située sur le cap nord-est de Sicile, Messine est avant tout une ville portuaire, véritable cordon ombilical entre la Sicile et le continent. Son aspect moderne et industriel cache les vestiges de quelques rares, mais splendides édifices qui ont survécu au tremblement de terre de 1908 et aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale qui détruisirent plus de 90% de la ville !
Le nom antique de Messine est ‘Zancle’, ‘la faucille’, désignant ainsi la forme du littoral. Colonisée au VIII av. JC par les Messéniens du Péloponnèse, elle fut de tous temps un endroit stratégique pour les échanges commerciaux et culturels vers l’Orient et le continent.

A voir : l’Hôtel de ville de style néo-classique , Il Duomo, reconstruit dans son style normand d’origine , la spectaculaire horloge astronomique réalisée à Strasbourg , l’Eglise S.S. Annunziata dei Catalani construite par les Normands , la Fontaine di Orione , le Jardin Botanique Pietro Castelli , le Musée régional.

Gastronomie : l’espadon (pesce spada) en tranches ou en brochettes est une véritable institution , le « stoccu ‘a missinisi » stockfish aux tomates, pommes de terre, pignons, raisins secs, olives et oignons n’en et pas moins célèbre , le « sciusceddu » soupe de petites boulettes de viande avec jus et fromage , gigot de chevreau.

Festivités : procession des Barette le Vendredi saint , La Promenade des Géants le 14 août , la Procession de la Vara le 15 août.
MODICA PERLE DU BAOQUE
PATRIMOINE DE L UNESCO

UNE AUTRE SICILE
Cette zone pratiquement ignorée ou escamotée par les grands circuits accompagnés de la Sicile est pourtant l’une des plus caractéristiques et des plus impressionnantes de Sicile. Les paysages marins intacts, les hauts plateaux, les collines couvertes de murets de pierre, les sites archéologiques et les splendides villes baroques classées Patrimoine Mondial de l’UNESCO représentent un univers à part entière en Sicile.

Destruction et renaissance
Paradoxalement, les plus belles réalisations architecturales de la Sicile sont nées du chaos. Le Sud Est de l’île est une région sismique qui fut particulièrement touchée au cours des 16° et 17° siècles. Le tremblement de terre du 11 janvier 1693 détruisit complètement les grandes villes du Sud. Des architectes et tailleurs de pierre illustres appelés par les Bourbons créèrent ainsi de nouvelles villes modèles.

Les Perles du Baroque Sicilien
NOTO, surnommée le Jardin de Pierre, fut reconstruite sur une colline à 10 Km de l’ancienne cité. De part et d’autre du Corso Vittorio Emanuele, on visite de magnifiques palais aux balcons décorés, des églises et des statues. La pierre calcaire utilisée a pris au cours du temps une couleur mordorée qui donne un éclat et une luminosité exceptionnels à la ville.

MODICA, dominée par l’Eglise St Georges, est construite à flanc de carrière, entourée par des éperons rocheux qui semblent la protéger. Avant le tremblement de terre, Modica comptait 100 églises, véritable gloire artistique de la ville. La nouvelle cité définitivement baroque conserve aussi quelques bâtiments du Moyen Age.

RAGUSA, la Cité des Ponts, est construite sur un plateau rocheux coupé par un profond ravin. La ville basse et ancienne, appelée Ragusa Ibla, s’étire sur un promontoire rocheux entre deux vallons. Les nombreux escaliers et ruelles vous mèneront à la découverte d’une ville paisible aux fenêtres fleuries et dont la totalité des monuments baroques et moyenâgeux sont classés au Patrimoine de l’Unesco.

Réserves Naturelles
Vendicari sur la côte sud de Siracusa présente une faune et une flore variées et une typologie unique : dunes, eaux douces et salées, roche, église byzantine, mine de sel , grues, hérons, cigognes noires, pélican , roseaux, myrte, etc… La Réserve Naturelle de Capo Passero, à l’extrême pointe sud-est abrite des palmiers nains et des tortues de mer.

Sites Archéologiques
Au sud de Ragusa, le Parc archéologique de Kaukanae regroupe les ruines de l’antique cité grecque de Kamarina et de sa petite sœur Kaucanae sur la côte. Après la visite, plongez-vous dans la mer limpide de Punta Braccetto.

Gastronomie
A l’intérieur du pays, la cuisine est typiquement rurale, à base de fèves, aubergines, fromages, porc et herbes sauvages. Côté dessert, les pâtisseries préparées à l’origine pour les fêtes religieuses ont pris le pas sur les fruits. Les vins sont également particulièrement remarquables : Cerasuolo di Vittoria DOC.
NOTO PERLE DU BAROQUE
PATRIMOINE DE L UNESCO

UNE AUTRE SICILE
Cette zone pratiquement ignorée ou escamotée par les grands circuits accompagnés de la Sicile est pourtant l’une des plus caractéristiques et des plus impressionnantes de Sicile. Les paysages marins intacts, les hauts plateaux, les collines couvertes de murets de pierre, les sites archéologiques et les splendides villes baroques classées Patrimoine Mondial de l’UNESCO représentent un univers à part entière en Sicile.

Destruction et renaissance
Paradoxalement, les plus belles réalisations architecturales de la Sicile sont nées du chaos. Le Sud Est de l’île est une région sismique qui fut particulièrement touchée au cours des 16° et 17° siècles. Le tremblement de terre du 11 janvier 1693 détruisit complètement les grandes villes du Sud. Des architectes et tailleurs de pierre illustres appelés par les Bourbons créèrent ainsi de nouvelles villes modèles.

Les Perles du Baroque Sicilien
NOTO, surnommée le Jardin de Pierre, fut reconstruite sur une colline à 10 Km de l’ancienne cité. De part et d’autre du Corso Vittorio Emanuele, on visite de magnifiques palais aux balcons décorés, des églises et des statues. La pierre calcaire utilisée a pris au cours du temps une couleur mordorée qui donne un éclat et une luminosité exceptionnels à la ville.

MODICA, dominée par l’Eglise St Georges, est construite à flanc de carrière, entourée par des éperons rocheux qui semblent la protéger. Avant le tremblement de terre, Modica comptait 100 églises, véritable gloire artistique de la ville. La nouvelle cité définitivement baroque conserve aussi quelques bâtiments du Moyen Age.

RAGUSA, la Cité des Ponts, est construite sur un plateau rocheux coupé par un profond ravin. La ville basse et ancienne, appelée Ragusa Ibla, s’étire sur un promontoire rocheux entre deux vallons. Les nombreux escaliers et ruelles vous mèneront à la découverte d’une ville paisible aux fenêtres fleuries et dont la totalité des monuments baroques et moyenâgeux sont classés au Patrimoine de l’Unesco.

Réserves Naturelles
Vendicari sur la côte sud de Siracusa présente une faune et une flore variées et une typologie unique : dunes, eaux douces et salées, roche, église byzantine, mine de sel , grues, hérons, cigognes noires, pélican , roseaux, myrte, etc… La Réserve Naturelle de Capo Passero, à l’extrême pointe sud-est abrite des palmiers nains et des tortues de mer.

Sites Archéologiques
Au sud de Ragusa, le Parc archéologique de Kaukanae regroupe les ruines de l’antique cité grecque de Kamarina et de sa petite sœur Kaucanae sur la côte. Après la visite, plongez-vous dans la mer limpide de Punta Braccetto.

Gastronomie
A l’intérieur du pays, la cuisine est typiquement rurale, à base de fèves, aubergines, fromages, porc et herbes sauvages. Côté dessert, les pâtisseries préparées à l’origine pour les fêtes religieuses ont pris le pas sur les fruits. Les vins sont également particulièrement remarquables : Cerasuolo di Vittoria DOC.
PALERMO LA CONCA D ORO
La Conca d’Oro
Située dans une plaine fertile dénommée Conca d’Oro, Palermo était un grand jardin qui attira de tous temps la noblesse.

L’Art Normand et Le Baroque Sicilien
Les nombreux édifices religieux commandés par les rois normands marient les styles mauresques, occidentaux et byzantins. Le Palais des Normands, la Chapelle Palatine et l’église de la Martorana témoignent de cette belle période architecturale. Sous le règne des Aragonais et des Bourbons, la ville se couvre de palais et d'églises baroques.

Le Vieux Palerme
Le vieux Palermo compte plus de 500 palais, églises et couvents répartis dans 4 quartiers autour de la Piazza Vigliena (Place des Quatre Coins).
‘Palazzo Reale’ : le noyau de la ville où sont concentrés les bâtiments représentatifs du pouvoir, les quartiers musulman et juif. A voir : la Piazza Pretoria et sa superbe fontaine, La Martorana et ses splendides mosaïques byzantines, San Cataldo, siège des Chevaliers du Saint Sépulcre.
‘ Monte Pietà di Capo’ : le quartier commercial et artisanal, célèbre pour son Marché du Capo.
‘ Castellamare’ : ancien quartier du port très animé où se trouve encore le très pittoresque Marché de la Vucciria. A voir : l’Eglise Santa Maria della Catena.
‘Kalsa’ : l’authentique quartier arabo-normand construit autour d’une citadelle fortifiée. On y trouve aussi les grands palais construits au XVIII.

La Ville Nouvelle
A la fin du XIX, la bourgeoisie construit de magnifiques demeures de style Liberty, des théâtres et des temples dans le quartier de la Via XX Settembre: Théâtre Massimo, Théâtre Politeama, Villa Malfitano. Hors ville : les Catacombes des Capucins, Orto Botanico (Jardin Botanique), La Zisa (résidence normande).

Monreale
Ancien territoire de chasse de la famille royale normande, « Monte Reale » est célèbre pour sa Cathédrale construite sous le règne de Guillaume II le Bon et dont les mosaïques murales de 6340 m² reproduisent des scènes de la Bible. Selon la légende, la Vierge lui apparut en songe et lui révéla la cachette où son père avait enfoui un trésor qu’il décida d’utiliser à l’édification d’un sanctuaire. La réalité est sans doute moins glorieuse puisqu’en fait le roi fit construire ce complexe pour asseoir sa dynastie et rivaliser avec les deux grandes cités chrétiennes de l’époque, Rome et Byzance.

Gastronomie :
Pour évaluer d’un coup d’œil la variété des produits et des parfums de la cuisine palermitaine, rien ne vaut un détour parmi les étals du Marché de la Vuccirià : pâtes aux sardines, panelle (farine de pois chiches), escargots, cazilli (croquettes de pommes de terre), sfinciunci corleonese (fougasse au fromage et anchois), cannoli (cornets de ricotta), cassata.

Les bonnes adresses :
‘Trattoria Biondo ‘ : vous serez accueillis par le sosie de Ricardo Cocciante dans un décor pittoresque fait de marmites, de cageots de légumes frais et de meubles anciens. Une adresse connue des locaux pour sa très bonne cuisine.
‘La Casa del Brodo’ : un établissement simple proposant une cuisine de tradition. Goûtez aux antipasti et aux spécialités de poissons.
‘Il Delfino’ à Sferracavallo sur la côte propose un menu fixe à base de poissons et crustacés d’une douzaine de plats, boissons incluses pour 25.00 €. Unique en sicile.
RAGUSA PATRIMOINE DE L UNESCO
UNE AUTRE SICILE
Cette zone pratiquement ignorée ou escamotée par les grands circuits accompagnés de la Sicile est pourtant l’une des plus caractéristiques et des plus impressionnantes de Sicile. Les paysages marins intacts, les hauts plateaux, les collines couvertes de murets de pierre, les sites archéologiques et les splendides villes baroques classées Patrimoine Mondial de l’UNESCO représentent un univers à part entière en Sicile.

Destruction et renaissance
Paradoxalement, les plus belles réalisations architecturales de la Sicile sont nées du chaos. Le Sud Est de l’île est une région sismique qui fut particulièrement touchée au cours des 16° et 17° siècles. Le tremblement de terre du 11 janvier 1693 détruisit complètement les grandes villes du Sud. Des architectes et tailleurs de pierre illustres appelés par les Bourbons créèrent ainsi de nouvelles villes modèles.

Les Perles du Baroque Sicilien
NOTO, surnommée le Jardin de Pierre, fut reconstruite sur une colline à 10 Km de l’ancienne cité. De part et d’autre du Corso Vittorio Emanuele, on visite de magnifiques palais aux balcons décorés, des églises et des statues. La pierre calcaire utilisée a pris au cours du temps une couleur mordorée qui donne un éclat et une luminosité exceptionnels à la ville.

MODICA, dominée par l’Eglise St Georges, est construite à flanc de carrière, entourée par des éperons rocheux qui semblent la protéger. Avant le tremblement de terre, Modica comptait 100 églises, véritable gloire artistique de la ville. La nouvelle cité définitivement baroque conserve aussi quelques bâtiments du Moyen Age.

RAGUSA, la Cité des Ponts, est construite sur un plateau rocheux coupé par un profond ravin. La ville basse et ancienne, appelée Ragusa Ibla, s’étire sur un promontoire rocheux entre deux vallons. Les nombreux escaliers et ruelles vous mèneront à la découverte d’une ville paisible aux fenêtres fleuries et dont la totalité des monuments baroques et moyenâgeux sont classés au Patrimoine de l’Unesco.

Réserves Naturelles
Vendicari sur la côte sud de Siracusa présente une faune et une flore variées et une typologie unique : dunes, eaux douces et salées, roche, église byzantine, mine de sel , grues, hérons, cigognes noires, pélican , roseaux, myrte, etc… La Réserve Naturelle de Capo Passero, à l’extrême pointe sud-est abrite des palmiers nains et des tortues de mer.

Sites Archéologiques
Au sud de Ragusa, le Parc archéologique de Kaukanae regroupe les ruines de l’antique cité grecque de Kamarina et de sa petite sœur Kaucanae sur la côte. Après la visite, plongez-vous dans la mer limpide de Punta Braccetto.

Gastronomie
A l’intérieur du pays, la cuisine est typiquement rurale, à base de fèves, aubergines, fromages, porc et herbes sauvages. Côté dessert, les pâtisseries préparées à l’origine pour les fêtes religieuses ont pris le pas sur les fruits. Les vins sont également particulièrement remarquables : Cerasuolo di Vittoria DOC.
SALINA
L’histoire des Iles Eoliennes remonte à l’Antiquité. Déjà peuplées vers la fin du néolithique, elles étaient célèbres pour le travail de l’obsidienne, le verre volcanique produit de la lave refroidie. Dure et tranchante, l’obsidienne était utilisée pour fabriquer des armes et toutes sortes d’ustensiles. Son exportation dans toute la Méditerranée rendit ces îles, et Lipari en particulier, très riches et puissantes. De nos jours, les îles habitées sont au nombre de 7 et seuls deux volcans sont encore en activité : Vulcano et Stromboli.

LIPARI, la plus grande des îles est comme les autres îles d’origine volcanique et son aspect actuel est le fruit d’innombrables éruptions entrecoupées de longues périodes d’inactivité. Les vertus thérapeutiques des sources d’eau chaude étaient déjà connues et appréciées des Romains. D’abord appelée « Meligunis » et puis « Lipara » en honneur du premier roi mythique, l’île est dominée par le Mont Chiricà à 602 mètres. Le panorama y est pratiquement aveuglant entre le noir luisant de l’obsidienne et le blanc de la pierre ponce. A voir : le château et ses remparts imposants, le Musée Eolien et la Cathédrale Normande qui renferme un superbe cloître.

SALINA, la seconde île de l’archipel doit son nom à un bassin d’eau saline sur le versant sud de l’île. Les Grecs l’appelèrent « Dydime » à cause des deux cônes volcaniques qui la dominent. Sa couleur vert émeraude lui est conférée par sa riche végétation qui offre un cadre naturel splendide aux belles plages peu fréquentées. Station de transit préférée des oiseaux migrateurs, Salina est une île tranquille peu fréquentée par les touristes.

VULCANO, avec sa nature vierge exerce une fascination que l’on peut assouvir en faisant une excursion aux cratères ou en effectuant le tour de l’île en bateau. Les couleurs dominantes sont le vert et le jaune du soufre, et le noir du sable volcanique. Distante de 20 km de Milazzo, Vulcano doit sa renommée à sa nature intrinsèque. Elle est constituée de 4 cônes dont le Grand Cratère culminant à 386 mètres et dont les fumeroles démontrent encore une certaine activité. Sur le versant nord-est par contre, on trouve le Vulcanello d’une hauteur de seulement 120 mètres relié à l’île par un isthme. Ici, l’échappement de gaz chauds provenant des fonds marins provoque des ébullitions sous-marines qui rendent l’eau extrêmement chaude, phénomène qui en fait une des plages les plus fréquentées.

PANAREA, la plus petite des îles est également la plus ancienne géologiquement. C’est probablement la plus belle et la plus fascinante grâce à ses couleurs ambres contrastées par le vert des vignes et le blanc des « dammusi », habitations typiques de l’île. Son caractère volcanique se manifeste à travers les fumeroles de la plage de la Calcara et des « caldaie » qui laissent s’échapper des bouffées de fumée entre les îlots de Bottaro et Lisca Bianca. Le point le plus haut de l’île, Punta del Corvo, culmine à 420 mètres. Enfin, vous ne pouvez renoncer à vous baigner dans les eaux transparentes d’un bleu azur de la crique de Cala Junco, la plus belle localité de l’île.

STROMBOLI, noire le jour et incandescente la nuit, est l’île la plus septentrional de l’archipel. Son volcan de 926 mètres de haut, présente une activité principalement explosive avec des éruptions de lapilli et de fragments de magma. L’île compte deux villages, Stromboli et Ginostra, accessibles uniquement par la mer. Stromboli doit son nom à la forme quasi géométrique et à la pointe arrondie de son volcan, les Grecs l’appelait « Strongyle ». Elle offre un climat typiquement méditerranéen et une végétation de genêts, oliviers, figuiers de Barbarie, lauriers, palmiers et vignes.

ALICUDI est la plus occidentale et la plus éloignée de toutes. En forme de demi sphère, elle est couverte de bruyère, d’où son nom antique d’Ericusa. La couleur verte foncée de son paysage lui est également conférée par les câpriers qui grimpent sur les roches basaltiques, ainsi que les vignes et les oliviers. L’attraction majeure de l’île sont les soufflards d’air froid à 7°, appelés « rifrescatura » qui sont encore utilisés aujourd’hui pour conserver les aliments au frais.
SELINUNTE LA CITE DES 16 TEMPLES
L’antique cité de Sélinonte, fondée au VII av.JC, fut rasée par Hannibal en 409 av.JC et connut donc une prospérité très courte. La ville tient son nom du grec ‘selinon’ qui désignait une espèce de céleri sauvage très abondant dans la région. Le site archéologique est un des plus vastes au monde et est divisé en quatre zones : les trois grands temples E, F et G , l’acropole et les murailles , la ville , les sanctuaires. Les temples sont désignés par des lettres, car on ne sait pas avec certitude à qui ils étaient dédiés. Les blocs de pierre de tuf employés pour la construction des temples proviennent des carrières de Cusa à une vingtaine de kilomètres du site. L’exploitation qui dura plus de 150 ans fut interrompue lors de la guerre contre Carthage et le site fut abandonné soudainement comme en témoignent les blocs à demi extraits qui jonchent encore le sol.
SICILE L EAU LA TERRE LE FEU ET LES HOMMES
Posée comme un joyau au milieu de la Méditerranée, la Sicile rassemble en un seul territoire la diversité des paysages et des cultures d’Europe et du bassin méditerranéen. Son exceptionnelle beauté se décline dans toutes les couleurs : le bleu intense du ciel et le turquoise de la mer, le rouge de la lave en fusion ou des bougainvillées, le noir de la pierre volcanique, le jaune des citrons ou des soufrières, le vert des oliviers ou des douces collines, le blanc des salines ou des amandiers en fleurs. Car en Sicile, la nature est omniprésente.

Les forces de la nature s’y manifestent encore à intervalles réguliers. C’est ici que surgirent les volcans les plus puissants d’Europe et que jaillit encore le feu de la terre ou de la mer. Terre des Dieux et des Mythes, elle inspira de tous temps crainte ou dévotion. Ici, l’Homme entretient un rapport intime et particulier avec la Terre, à la fois source de richesses et menace permanente. Comme le Nil inonde la plaine pour mieux la fertiliser, les forges de Vulcain crachent le feu qui régénèrera la Terre. Tel le Sphinx qui renaît de ses cendres, la plaine de l’Etna produit les plus beaux fruits.

C’est cette dualité permanente entre vie et mort, destruction et renaissance qui caractérise sans doute le mieux le tempérament sicilien.

Nous vous invitons donc à nous suivre sur les chemins connus ou méconnus de la Sicile, chacun à votre rythme.
SIRACUSA CITE DES TYRANS
A l’origine, l’île d’Ortigia est colonisée au VIII s. par les Grecs de Corinthe qui s’installent progressivement sur le continent en fondant les quartiers d’Acranida, Tyche, Neapolis et Epipoli. Rivale éternelle d’Athènes et de Carthage, Siracusa doit son prestige à la puissance et la férocité de ses tyrans, mais également à son expansion artistique. A son apogée au IV av. JC, la ville compte 300.000 habitants ! Siracusa est fondamentale dans le monde de l’archéologie. Dans la zone archéologique, on peut visiter le Théâtre grec, le plus beau de l’Antiquité, l’Autel de Hieron II (autel de 200 mètres édifié pour les sacrifices), l’Amphithéâtre Romain, et les Latomies (anciennes carrières) avec la célèbre Oreille de Denys.

ORTIGIA
Nous vous conseillons surtout la visite de la presqu’île d’Ortigia où se trouvent les ruines du Temple dorique d’Apollon, le plus ancien de Sicile, la Piazza Duomo où se trouve l’Athenaion, temple dorique faisant partie intégrante de la Cathédrale et la Source Aretusa. A voir également : le Musée Archéologique Paolo Orsi, le Musée du Papyrus et les Catacombes de San Giovanni.

SUR LES ROUTES DES RESERVES NATURELLES ET DU BAROQUE SICILIEN

Fonte Ciane
Du port de Syracuse, on s’enfonce dans une forêt d’eucalyptus, de frênes et de roseaux.

La Réserve Naturelle del Cassibile
Randonnée à travers les gorges de Cava Grande, ses bassins naturels et ses parois calcaires.

La Réserve des Etangs de Vindicari
Zone marécageuse très saline, refuge des oiseaux migrateurs.

La Sicile Baroque
Catania – Acireale - Noto – Modica – Ragusa.

Les Monts Iblei
De formation calcaire, ils forment une barrière naturelle entre Ragusa au sud et la plaine de Catania. La route panoramique traverse une zone essentiellement rurale caractérisée par ses murets de pierre et ses caroubiers. A voir : Caltagirone – Grammichele – Vizzini- Buscemi – Palazzolo Acreide.

GASTRONOMIE
« Pasta con la Mollica » pâtes à la chapelure , « Cotolette al Moscato » Côtelette au muscat , « La Cuccia » dessert emblématique de Siracusa enrichi à la crème, au chocolat, aux fruits confits et à la ricotta.

Les bonnes adresses :
‘Il Porticciolo da Piero ‘ à Ortigia, propose dans un cadre rustique et soigné spécialités de la mer et pizzas.
‘Don Camillo’ : dégustez les ‘gnocchi con gamberetti’ dans un ancien palais du centre historique.
TAORMINA UN BALCON SUR L’ETNA
Taormina, située à 214 mètres au dessus de la Baia delle Sirene, offre un magnifique panorama sur l’Etna et la Baie de Naxos : une des cartes postales les plus connues au monde. Prisée tour à tour par les aristocrates, les artistes ou les célébrités, Taormina est envahie par un flux continu de touristes qui peut cacher sa vraie nature.

A voir : le Théâtre Grec du III av. JC remanié par les Romains. En parcourant le Corso Umberto, le centre-ville piétonnier, vous découvrirez les Palais San Stefano et Ciampoli , l’Odéon partiellement couvert par l’Eglise S. Caterina , les vestiges d’un ancien gymnase romain, La Place du IX Avril avec la Tour de l’Horloge et l’Eglise San Giuseppe , le Duomo du XIII et la fontaine baroque. Les Jardins de la Villa Communale, Via Roma.

Surplombant Taormine, à 398 mètres d’altitude, se trouve Castel Mola qui abrite les ruines du Château et l’Eglise normande de l’Annunziata. A mi-chemin, le Sanctuaire de la Madonna della Rocca.

De nos jours, Giardini Naxos est avant tout une station balnéaire très fréquentée. Elle fut fondée en 835 av. JC et tient son nom d’une île des Cyclades. Alliée d’Athènes contre le tyran de Syracuse, elle fut rasée en représailles en 403 par Denys de Syracuse. Les colons de Naxos trouvèrent refuge sur les hauteurs et fondèrent ‘Tauromenio’, l’actuelle Taormina en 358 av. JC.

Forza d’Agro : ce bourg médiéval dominé par les ruines du château normand offre un beau panorama sur les criques de la côte.

L’Etna est le plus haut volcan d’Europe encore actif avec une hauteur de 3340 mètres environ : 4 cratères sommitaux, 260 cônes volcaniques, des ruisseaux alimentés par des neiges éternelles, des bois millénaires, des fleuves de lave pétrifiée, arbres fruitiers, vignes, amandiers, pistachiers, tel est le paysage qui attend le visiteur en quête d’émotions.

Les Gorges d’Alcantara : sur les contreforts nord de l’Etna, une coulée de basalte s’est fissurée et le torrent Alcantara s’engouffre dans le ravin accessible à pied ou par un ascenseur. Castiglione di Sicilia offre de superbes panoramas sur l’Etna.

Linguaglossa : entourée de pinèdes et de vignobles, c’est le point de départ pour des excursions vers le volcan et notamment la Grotte de Gelo.

Gastronomie : vin liquoreux à l’amande.

Les bonnes adresses :
‘A Zammàra : le chef Pippo vous fera découvrir la cuisine traditionnelle. Beau jardin d’agrumes.
‘Il Delfino’ situé sur la plage de Mazzaro propose des spécialités de fruits de mer.
TRAPANI -ERICE - EGADES
La prospérité passée de la ville était liée à la pêche, la récolte du corail et aux salines. Au nord de la ville, suivez la Route des Salines et de la Lagune du Stagnone très caractéristique, bordée de canaux, de petits bateaux colorés récoltant le sel et de moulins à vent. Des bateaux vous mèneront vers Mozia, ancienne colonie phénicienne, qui est une Réserve Naturelle aux eaux peu profondes peuplées de nombreuses espèces d’oiseaux.
Au large de Trapani, les îles Egadi (Favignana, Levanzo et Marettimo) sont un véritable paradis pour les amateurs de plongée.
Faites également un détour par Calatafimi, Gibellina et Castelvetrano.

Gastronomie
Rougets, seiches, tomates farcies, coings au miel, couscous de poissons.
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