Accueil
Hôtel
Coup de coeur
Guide de voyage
Galerie Photo
Besoin d'aide ?
Notre réseau
Nous contacter
CONTACT
Pour réserver
Partenaires

 


Guide

SARDAIGNE DES NURAGHI A LA COSTA SMERALDA
La Sardaigne (en italien : Sardegna et en langue sarde normalisée : Sardinna) est une île de la Méditerranée occidentale, située à l'ouest de la péninsule italienne et au sud de la Corse. Rattachée à l'Italie après un long isolement, culturellement différente de la péninsule, et avec de fortes particularités, elle a obtenu le statut de région autonome d'Italie depuis le 28 février 1948. L'île connaît actuellement des difficultés à se développer économiquement, surtout en comparaison avec l'Italie du nord. Sa capitale est la ville de Cagliari.
Voici une île peuplée plutôt de bergers que de pêcheurs où, d'avril à octobre, on peut goûter aux joies du tourisme balnéaire et partir à la découverte de son extraordinaire patrimoine naturel dans les régions de la Gallura, la Barbagia et de l'Ogliastra.
Les plages de Sardaigne comptent parmi les plus belles de la Méditerranée, et les plus calmes aussi, grâce à la faible présence humaine sur ses 1 850 km de côtes. De plus, ses côtes sont cristallines et poissonneuses, idéales pour la baignade et la plongée. Autrement dit, une nature intacte dont peu de ses voisines de la grande bleue peuvent encore se vanter. Si elle est moins boisée que la Corse, ses paysages sont tout de même moins secs qu'en Sicile ou en Crète. Le cœur de la Sardaigne est montagneux, à cause de l'érosion qui a modelé son relief en créant des gorges, des falaises calcaires et des vallées, mais peu de plaines et de hauts plateaux. La couleur dominante est le bleu ponctué de rouge et de marron , un gigantesque amas rocheux où les sommets granitiques et le maquis semblent posés directement sur la mer. Et, à l'intérieur, d'énormes forêts de chênes verts séculaires et de lentisques, des collines couvertes d'oliviers... Plus haut encore, la puissance du vent fait plier les troncs des chênes-lièges, les contraignant à une éternelle révérence.
Côté culture, l'île recèle des ruines archéologiques comme les nuraghes (habitations primitives), des tombes des géants, des églises romanes et affiche une longue tradition de fêtes religieuses et païennes. Ajoutez à ceci une petite hôtellerie familiale et une gastronomie composée de saveurs locales et authentiques... de quoi faire tarir tous les clichés qui font de la Sardaigne une destination confidentielle réservée à la jet-set.

Géographie

La Sardaigne a la forme d'un rectangle avec quatre golfes placés de chaque côté : celui de Cagliari au sud, celui d'Oristano à l'ouest, Orosei à l'est et Asinara au nord.
Le territoire est essentiellement montagneux (altitude moyenne : 500 m) et atteint son point culminant à Punta Lamarmora (1 834 m) au centre de l'île, dans le massif du Gennargentu. La seule plaine est celle du Campidano qui traverse l'île d'ouest en est, reliant les golfes d'Oristano et de Cagliari. Il y a aussi de lacs artificiels et beaucoup d'étangs. Les côtes regorgent de plages de sable, mais également de grottes, de criques et de rochers. La végétation dominante se compose de maquis, d'oliviers et de figuiers de Barbarie.

Climat

Le climat de la Sardaigne est de type méditerranéen, avec des étés chauds et humides atténués par des brises marines, et des températures pouvant atteindre 35 °C en juillet et août. La période des pluies se situe entre novembre et février (surtout au Nord-Ouest), mais le volume annuel des précipitations reste faible. Les hivers sont tempérés avec des températures autour de 10 °C en moyenne, mais beaucoup plus rigoureux au centre de l'île. L'ensoleillement est en moyenne de 300 jours par an, allant de 7 heures par jour en hiver à 10 heures en été. On peut se baigner dans la mer d'avril à octobre et pratiquer des sports nautiques toute l'année. Le mistral est le vent dominant (frais et sec, provenant du Nord-Ouest) et le sirocco, chaud et humide, ne souffle qu'à la fin de l'été.

Quand y aller ?

La meilleure saison est sans doute le printemps, pas trop chaud et l'ensoleillement est garanti sans trop de touristes dans les parages. En été, la température de l'eau s'avère idéale pour nager ou pour la plongée et la chaleur est rarement suffocante, avec des brises rafraîchissantes sur les côtes en fin de journée. Le sirocco, le vent chaud d'Afrique, ne souffle heureusement que quelques jours par an. Une autre période calme est l'automne, en particulier de septembre à novembre, quand la mer reste encore tiède et le soleil encore au rendez-vous. L'hiver est doux avec la présence régulière du soleil, la température flirte souvent avec les 15 ° pendant la journée et ne descend pas au-dessous de 8 ° le soir dans les zones côtières. Ces dernières années, l'île a connu un phénomène de printemps anticipé avec la floraison des amandiers en janvier et février, un magnifique spectacle !

Plages

Elles figurent parmi les plus belles de la Méditerranée, sans conteste. La Sardaigne, avec ses 1 840 km de côtes, son aspect en grande partie sauvage et intact, sa mer limpide, son climat tempéré et sa longue saison chaude, est devenue l'un des lieux de vacances estivales les plus convoités. Citons quelques-unes des plus belles plages : la plage de Chia, après Pula, près de Cagliari , la Cala Corsara dans le parc national de la Madeleine , les dunes de Piscinas sur la Costa Verde , la plage de S'Arena Scoada à San Vero Milis, la superbe plage de La Pelosa et celles des environs de Santa Teresa de Gallura, même si la Costa Smeralda et ses stations balnéaires de luxe leur ont généralement volé la vedette sur le plan touristique... ou encore la Cala Gololirtzé et la Cala Sisine dans le golfe d'Orosei.

Gastronomie

Cuisine
La cuisine a connu une évolution particulière qui conserve encore aujourd'hui beaucoup de ses anciennes caractéristiques.
Parmi les pâtes on distingue les culurzones (sortes de raviolis fourrés d’un mélange de pommes de terre, oignon, semoule et noix de muscade), les malloreddus (en forme de coquillages), mais aussi les pillus (sortes de nouilles).
La viande, cuite à la braise, souvent aromatisée à la myrte ou à la suie, est la reine des repas de fête : agneau, chevreau, cochon de lait, marcassin.

Fromages
Le fromage de brebis (pecorino sardo) est célèbre dans le monde entier. Il est habituellement consommé avec la carta musica ou pistoccu, pain très fin en semoule de blé dur. Mais il existe d'autres fromages produits en Sardaigne, tels que la fleur Sarde, le Canestrati, ou les caprini (Ce sont les fromages de lait de chèvre).

Pâtisseries
Enfin les gâteaux, le plus souvent aux amandes (les amarettus ou Amaretti, les Gattò), mais aussi au miel et aux épices. On peut donner d'autres exemples comme les Pardule (petits gâteaux à base de Ricotta), les chiacchiere (sortes de bugnes), l'aranzata (gâteaux à l'orange), ou les Cardinali (petits gâteaux moelleux).

Boissons
Les vins sardes sont moins connus que ceux d'autres régions d'Italie, mais leur renommée grandit. L'eau-de-vie (de raisin et de myrte) et la vernaccia (vin très doux avec un haut degré d'alcool) sont très courants.

Exemples de vins sardes :
* Cannonau (Grenache)
* Carignano (Carignan)
* Cannonau di Sardegna Jerzu
* Girò
* Monica
* Malvasia di Sardegna
* Nasco
* Nuragus

Exemples d'autres alcools sardes :
* Le Mirto : liqueur à base de myrte, qui peut être blanche ou rouge,
* Le Villacidro (du nom d'une ville du sud) : alcool à base d'anis et de safran,
* Le Filuferru (fil de fer) : issu de la distillation de marc de raisin,
* L'Amaro Sardo : liqueur amère,
* La Ichnusa : bière sarde


Culture

Musique
Dans ce pays de tradition orale, la poésie, le chant et la musique occupent une place primordiale très liée à la vie quotidienne. Dans le nord de la Sardaigne, les chœurs de chants polyphoniques se composent souvent de cinq voix, tandis que dans la Barbagia, ils sont à quatre voix dites a tenores. Dans le Sud, dans la plaine du Campidano principalement, c'est le chant à une voix accompagné traditionnellement par le launeddas (voir plus bas) ou à défaut par l'accordéon ou la guitare. Les chanteurs enrichissent leur répertoire en puisant dans le patrimoine commun. Tout village qui se respecte possède au moins son groupe de chanteurs a tenores.
Les concours de poésie sont une tradition encore populaire et vivante en Sardaigne grâce aux nombreuses fêtes des saints patrons des villages. Le poète chanteur est accompagné comme les chanteurs a tenores. Ils improvisent sur des thèmes parfois d'actualité qui leur sont proposés par les organisateurs comme la paix et la guerre, le travail et le chômage ou la nature et la pollution. Ce sont des semi professionnels qui utilisent des schémas traditionnels : l'un chante quelques minutes, celui qui lui succède reprend son dernier vers et lui répond en défendant la thèse opposée. Ces joutes sont très appréciées du public, il n'est pas rare que cela puisse durer la nuit entière !
Le launeddas est un instrument typique de la Sardaigne, composé de trois tuyaux à hanche de longueur différente. Le tumbu, qui n'a aucun trou est le plus long, 60 cm, forme le bourdon. L'accordéon diatonique et la guitare sont les autres instruments les plus utilisés accompagnés par des petits tambours ainsi que des guimbardes.

Archéologie et architecture
Les nuraghe constituent les monuments-symboles de l'île, témoins muets d'une civilisation datant du IIe millénaire av. J-C. Une civilisation mystérieuse, mais assez avancée pour se doter d'une organisation sociale, de rituels et même d'une forme d'art. Il s'agit d'une tour à large base qui se rétrécit vers le sommet, diminution obtenue par l'utilisation de pierres de plus en plus petites, aboutissant en un cône haut de plus de 20 m. Les rangs concentriques de blocs de pierre, maintenus sans aucun lien, forment la chambre à fausse voûte appelée également la chambre à tholos, car elle dérive d'exemples analogues à Mycènes, en Grèce. On compte environ sept mille nuraghe visibles qui surgissent un peu partout, le long des routes ou des sentiers champêtres. La Sardaigne est ainsi l'un des plus grands musées archéologiques à ciel ouvert au monde. Quant aux traces laissées par les Phéniciens, les Carthaginois et les Romains, elles sont plus difficiles à appréhender. La ville punico phénicienne la plus importante, tant pour ses fouilles que pour ses vestiges, est Tharros, à côté de Cabras et d'Oristano.
La période du Haut Moyen Âge n'a pas laissé pas de traces notables, mises à part l'église de Saint-Saturnin à Cagliari et quelques petites cryptes couvertes par des édifices ecclésiastiques successifs.
Le passage de l'archéologie à l'art se réalise ainsi et on conserve en Sardaigne des témoignages grandioses sous forme d'églises romanes, construites entre l'an 1000 et 1300. Elles se trouvent dans la région de Sassari à Porto Torres (église de San Gavino, à Orzieri (Sant'Antioco di Bisarcio), à Olbia (San Simplicio), à Codrongianus (Santa Trinità di Saccargia) et à Borutta (San Pietro di Sorres). Dans la région de Nuoro : à Ottana (San Nicola), à Bosa (San Pietro) , dans la région d'Oristano : à Santa Giusta et à Bonarcado (Santa Maria) et dans la région de Cagliari : à Uta (Santa Maria) et à Cagliari ville (San Saturno). À cela, il faut ajouter des remparts, des tours, des châteaux, des bastions, des palais et des tours de guet disséminés le long du littoral construit pendant l'époque espagnole.

La route du baroque
Au XVIIe siècle, l'île, bien qu'elle eût désormais élaboré une culture artistique propre, connut et absorba les divers styles de l'art baroque, grâce surtout aux nombreux ordres religieux qui y résidaient. La ville de Cagliari offre quelques-uns des meilleurs exemples d'architecture baroque sarde. L'extérieur de l'église Saint-Michel est caractérisé par le style espagnol, tandis que l'intérieur a été décoré par des artisans locaux utilisant la marqueterie du bois et du marbre. L'église Sainte-Claire surprend par son aspect sévère, un peu en contraste avec l'allégresse typique du baroque. Elle fut bâtie au XVIIe, mais embellie au siècle suivant avec une décoration moins sobre. L'église de la Sainte-Croix fut fondée en 1861 par la Compagnie de Jésus et probablement bâtie sur les ruines d'une ancienne synagogue. L'architecture est typique de la Contre Réforme et, dans la sacristie, on peut admirer une dizaine de toiles de la période espagnole (XVIIIe siècle) qui représentent des scènes particulières de la vie de Saint François-Xavier.
Dans la région d'Oristano, la ville de Tharros abrite le Duomo (dôme) dédié à Notre-Dame de l'Assomption. Il s'agit d'une reconstruction de style baroque d'une église remontant à la période gothique. Quant à l'église Notre-Dame du Carmine, elle est l'un des rares exemples authentiques d'architecture rococo en Sardaigne.
Dans la ville de Sassari, l'église Madone du Rosaire, est réalisée en bois doré et ornée de statues de saints et d'anges. Sur la place Saint-Antoine s'érige l'église du même nom. Le Dôme, dédié à Saint Nicolas fut construit en plusieurs phases au cours des siècles, mais c'est entre 1681 et 1715 que fut terminée la façade de style baroque finissant d'influence espagnole.

Sites d'intérêt

Le site de Nora
La ville port de Nora fut fondée durant le VIIIe siècle av. J.-C. par les Phéniciens, au pied d'une baie qui domine toute la zone. Elle devient bientôt un important centre marchand. À la fin du VIIe siècle, Nora passe sous contrôle carthaginois pour être ensuite conquise par les Romains. Entre 456 et 466 de notre ère, le port subit les attaques de vandales et de pirates, ce qui entraîne son déclin. Cependant, des restes des dominations successives, comme les tombes carthaginoises, ont bien traversé le temps. Mais c'est la domination romaine qui a laissé les traces les plus remarquables : restes des bâtiments, nombreuses mosaïques avec l'utilisation presque exclusive de marbre blanc, noir et ocre. On trouve encore les ruines des thermes, de la place du forum pavée en andésite (falaise d'origine de volcanique), d'un temple à six colonnes, de l'autel et du penetrale (la pièce intérieure du bâtiment dans laquelle on conservait les pénates).

Le musée archéologique national
À Cagliari. Il se compose de trois étages. Les expositions suivent une évolution historique, rassemblant des pièces de l'âge pré nuragique (VIe siècle av. J.-C.), des objets de l'époque nuragique (1200-600 av. J.-C.), des outils et statues phéniciens-puniques. Ou encore les pièces provenant de Nora, Sulci et Bithia datant de l'époque romaine et du haut Moyen Âge , comme des sarcophages, mosaïques, verres décorées, brocs, lampes et bijoux.

La maison d'Antonio Gramsci
Située à Ghilarza, elle fut habitée par le jeune Antonio jusqu'à son départ pour Turin où il poursuivit ses études de lettres et où il se lia d'amitié avec Palmiro Togliatti. Achetée en 1965 par le PCI, elle abrite aujourd'hui un centre de recherches sur l'œuvre de Gramsci et sur le mouvement ouvrier. D'abord journaliste au quotidien L'Avanti, puis critique de théâtre, fondateur et directeur des journaux politiques L'Ordine Nuovo et L'Unità, Gramsci est un des fondateurs du Parti communiste italien. À ce titre, il fut arrêté pendant la période fasciste, il mit d'ailleurs à profit son incarcération pour écrire les Lettres de prison et les Cahiers de prison.

Les " murales " d'Orgosolo
Elles ornent la plupart des murs d'Orgosolo et ont été réalisées par les villageois, parfois assistés par des peintres célèbres. Ces peintures murales ont une portée sociale manifeste. Les scènes décrivent la vie rurale de jadis et d'aujourd'hui, ainsi que la réalité politique italienne et internationale. Parmi les œuvres les plus récentes : les attentats du 11 septembre 2001 ou l'assassinat du jeune Carlo Giuliani par la police italienne lors du sommet du G8 de Gênes en juillet 2001.

La grotte du bandit Corbeddu
Elle se trouve à proximité de la vallée du Lanaittu, au pied du Supramonte di Oliena. Elle porte le nom d'un bandit qui l'habitait à la fin du XIXe siècle. Selon la tradition, ce Robin des bois sarde volait aux riches pour donner aux pauvres. Il a été tué dans un affrontement avec les carabinieri, en 1898. En outre, dans cette grotte furent trouvés les restes d'un cerf (Megaceros casioti) du pléistocène et autres restes datés de plus de 13 500 ans.

Achats - Souvenirs

Il existe en Sardaigne des centre pilotes de production et de vente d'activités artisanales (tissages, vanneries, céramique, fer forgé, bijoux en or et corail, objets en bois, etc.) appartenant à l'entité régionale I.S.O.L.A. (Institut sarde pour l'organisation du travail artisanal) créée en 1957.
Il existe également des boutiques d'artisanat I.S.O.L.A. à Cagliari, Sassari, Nuoro, Oristano et Porto Cervo. Les motifs et couleurs des tissages varient selon les régions et les pièces les plus recherchées sont les tapis. Les vanneries sont confectionnées à partir du tressage du jonc et d'autres fibres végétales comme le palmier nain, l'asphodèle et autres plantes palustres. Les paniers et corbeilles tressés avec des rubans rouge vif constituent un cadeau pas trop cher et très typique de l'île. Également très beaux objets en céramique ou en terre cuite avec des influences phéniciennes, grecques et romaines. Très beaux également, mais plus encombrants pour le transport, les meubles peints et les chaises empaillées.
Il n'est pas rare de croiser des marchands d'artisanat dans les marchés hebdomadaires. Leur attirail est assez vaste et souvent appuyé sur le folklore qui plaît aux touristes : masques en argile peints en blanc pour la cavalcade de Sartiglia à Oristano, masques en bois noir pour le carnaval de Mamoiada, lourdes clochettes qu'on utilise pour exécuter la lente danse locale. Vous pouvez également vous procurer des couteaux sardes, en acier avec manche en corne de mouton, très bien confectionnés.
Côté gastronomie, le choix est vaste. Parmi les vins blancs qui méritent d'être emportés figurent le Vermentino di Gallura et le Nuragus di Cagliari. Pour les rouges, n'oubliez pas le Cannonau ou le Carignano del Sulcis. Les amateurs de saveurs sucrées seront comblés avec les nombreux vins de dessert : vernaccia, muscadet, malvasia di Bosa , et par les liqueurs : mirto, grappa de Cannonau, fil'e ferru...
Le seul fromage dont la production est strictement réservé à la Sardaigne est le pecorino sardo. Il se présente dans une version douce (20 à 60 jours de maturation) plutôt aromatique, ou affinée (2 à 12 mois), plus piquante. À déguster avec l'apéritif ou à râper sur les pâtes. Les autres fromages portant l'appellation d'origine protégée sont le fiore sardo et le pecorino romano, ce dernier est le plus exporté au monde et ne peut être produit qu'en Sardaigne et dans le Latium (région de Rome).
Parmi les pâtes fraîches, on remarque les culurgiones (raviolis), les pâtes farcies au fromage de brebis frais ou aux légumes. Les maloreddus (petits gnocchis aromatisés avec du safran) se présentent secs et sont plus faciles à emporter.
Enfin, n'oubliez pas d'embarquer un paquet de pain grillé carasau dans votre bagage à main, ses fines feuilles sont très fragiles, mais se conservent longtemps. Et puisque vous y êtes, embarquez aussi un pot de miel mille fiori du maquis méditerranéen, délicieux !

Savoir-vivre

-Tenues vestimentaires : l'archipel sarde compte de nombreuses églises. Habillez-vous en conséquence lors de vos visites. Le port du maillot de bain est strictement réservé aux plages et aux piscines ! Il n'est pas convenable de se promener en ville dans cette tenue. Le naturisme est interdit en Sardaigne. Le monokini est toléré, mais les Sardes s'en offusquent.

- Tourists welcome ! : ayant subi nombre d'invasions au cours de son histoire, on pourrait croire que cette île est hostile aux étrangers ou bien d'un protectionnisme exagéré. Pas du tout. Ici, les piliers de la société sont la famille et l'église catholique et la présence du tourisme ne dérange en rien leur vie quotidienne. Ce peuple a le sens de l'accueil et on tisse des liens facilement avec la population locale, en particulier dans les petits villages loin des côtes. Ils vous ouvriront grand les portes des lieux peu fréquentés, portés par l'envie de vous faire découvrir quelque chose de nouveau, leur petit trésor caché : un nuraghe perdu dans la campagne, une vue imprenable depuis un rocher, une plage déserte...

- Photos : les Sardes sont fiers et serviables, mais ne tolèrent pas le manque de respect. Ceci est valable surtout pour les femmes âgées portant le deuil. Vous voici prévenus...

- Sujets sensibles : les réglementations imposées par l'Italie continentale.
Accès PRO
Mot de passe oublié ?
Pas encore inscrit?
NewsLetter
Recevez notre mag régulièrement

 

Aqua mediterraneo © copyright 2009-2011 - Qui sommes-nous ? - Garantie -